quarta-feira, 13 de novembro de 2013
segunda-feira, 11 de novembro de 2013
domingo, 10 de novembro de 2013
quarta-feira, 30 de outubro de 2013
Halloween à l'école
Halloween à l'école
Nous vous écrivons ces lignes pour vous expliquer pourquoi nous n'enverrons pas nos enfants à l'école pour "fêter" Halloween.
Depuis quelques années la "fête" d'Halloween prend une ampleur considérable dans notre pays, et nous ne pouvons passer à côté de cette manifestation sans y jeter un regard interrogateur.
En effet, cette "fête" met à l'honneur l'horreur, tend à faire apparaître le hideux comme beau, et tend à faire passer le mal pour bien. Nous sommes fortement interpellés par ce renversement de valeurs : quelle sera la société de demain si nous inculquons à nos enfants de telles valeurs ? N'y a-t-il pas un paradoxe entre ce que recherche notre société (et chacun d'entre nous, nous l'espérons), et ce que met en avant cette "fête" ? Nous aspirons tous à l'amour, à la paix, à la vie, à la lumière et pourtant nous "fêtons" le noir, la mort, l'horreur! "Mais c'est pour rire", nous dira-t-on ; mais peut-on rire du mal, de l'horreur, de la mort ? Plaisanter avec ces choses n'est-ce pas vouloir les rendre plus acceptables, donc moins mauvaises, et donc finalement les faire apparaître comme inoffensives ? Or si nous les faisons apparaître comme inoffensives à nos enfants, quelles raisons auront-ils de ne pas les prendre comme valeurs de référence ? Avons nous réfléchi aux conséquences de cela ?
Outre les dangers que nous venons de mentionner, cette "fête" nous paraît dangereuse par la place qu'elle donne à toutes sortes de techniques occultes telles la divination, la sorcellerie, etc. En faisant apparaître de telles pratiques comme anodines à nos enfants, nous les préparons à s'ouvrir, par la suite, au domaine de l'occultisme, avec tout ce que cela entraîne. Sur ce point encore, notre société nous paraît agir de façon tout à fait paradoxale: d'un côté elle fait tout ce qu'elle peut pour empêcher les sectes de proliférer, et d'un autre côté, elle prépare nos enfants à s'ouvrir plus facilement à l'influence de sectes pratiquant l'occultisme ! En effet, l'ambiance de l'occultisme est tout à fait celle que reflète cette "fête" : présence du noir, de la mort, de crânes, de sorcellerie, de divination, etc… Peut-être certains diront que de toutes les façons, il n'y a pas à craindre l'occultisme, puisque ceux qui le pratiquent sont des charlatans, et que le monde spirituel n'existe pas. Nous sommes tout à fait d'accord sur le fait qu'il y a des charlatans ; mais en tant que chrétiens nous savons (à travers les affirmations de la Bible, mais aussi à travers les témoignages de nombreuses personnes qui ont été délivrées de l'occultisme) qu'il existe un monde spirituel mauvais avec lequel l'occultisme cherche à mettre en contact. Et puis même ne croirait-on pas à l'existence de ce monde spirituel mauvais, les exemples que nous pouvons avoir de sectes pratiquant l'occultisme sont là pour nous montrer que de telles sectes sont dangereuses. N'y a-t-il donc pas un grand danger à préparer nos enfants à accepter plus facilement toute cette ambiance occulte que pratiquent ces sectes ?
Quant à l'aspect commercial de cette "fête", loin de la justifier et de la faire apparaître comme anodine ("de toutes façons, c'est juste une affaire commerciale"), il nous paraît des plus alarmant, car il entre tout à fait dans la logique du : "la fin justifie les moyens" ; si pour gagner de l'argent il faut célébrer le laid, le morbide, l'occultisme, alors faisons-le. En d'autres termes, pour un profit immédiat, on est prêt à proposer un système de valeurs dangereux à nos enfants, on est prêt à les exposer aux dangers de l'occultisme ; bref, on est prêt à leur faire risquer un avenir encore plus noir que ce qu'il pourrait être ! Agissons-nous vraiment en adultes responsables en agissant de la sorte ?
Nous sommes tout à fait conscient qu'à l'école, vous souhaitez que cette "fête" ait un caractère bon enfant, et que vous ne voulez pas faire de cette "fête" une fête maléfique, diabolique. Néanmoins, comme nous avons essayé de l'expliquer dans les lignes précédentes, l'ambiance générale qui fait la trame de fond de cette "fête" nous paraît d'autant plus dangereuse et insidieuse qu'on la revêt d'une apparence anodine, et même ludique. C'est pourquoi nous ne souhaitons pas associer nos enfants à cette "fête".
En écrivant ces quelques lignes, notre but n'est pas de vous accuser, mais plutôt de vous partager ce que nous avons sur le cœur, espérant par là susciter une réflexion, et pourquoi pas, une approche différente de la "fête" d'Halloween l'année prochaine à l'école …
Restant à votre écoute, et vous remerciant encore pour la part que vous prenez à la formation de nos enfants (Halloween mis à part …), nous vous adressons nos meilleures salutations,
PS : Ci-joint, quelques articles assez "instructifs" que nous avons recueillis sur Internet et ailleurs, à propos de la "fête" Halloween.
Source
sábado, 26 de outubro de 2013
Verbes impersonnels
Verbes impersonnels - cours
- On dit qu'un verbe est impersonnel quand il ne se conjugue qu'à la 3e personne du singulier.
Il , le pronom sujet, ne renvoie à aucun antécédent et est invariable. On l'appelle le sujet apparent ou grammatical.
Pratique ICI
segunda-feira, 30 de setembro de 2013
Mathématique
Mon père est prof. de français. Mais ma mère, ce n'est pas mieux: elle est prof. de math. Dès que je rentre à la maison, c'est: «Tu as eu combien à ton devoir surveillé? Qu'est-ce que tu as comme exercices ce soir?» Bon, vous dirai, rien d'extraordinaire. Ce genre d’interrogatoire, vous aussi, vous connaissez. Mais chez moi, ça ne s'arrête pas là. Maman a décidé que je serai un grand mathématicien, plus tard, une tête pleine de chiffres, de formules ou de figures géométriques. Alors, tout est prétexte à des cours particuliers. Quand on a purée-jambon, le mardi soir, elle saute sur mon assiette, découpe ma tranche de jambon en carrés, triangles ou trapèzes et m'empêche de manger tant que je n'ai pas répondu à une foule de questions absurdes: «Et ça, c'est un triangle isocèle ou équilatéral? Pourquoi? Démontre-le!» Le pire, c'est les spaghettis à la bolognaise. Impossible d'en avaler la moindre bouchée avant d'avoir calculé la longueur totale d'un kilo de spaghettis mis bout à bout. Quand j'ai terminé mes calculs, les spaghettis sont froids, et immangeables. Mais j'ai trouvé la parade. Hier soir. Je crois que Maman est guérie pour un bon de temps. Hier, en effet, c'était son anniversaire et, comme d’habitude, il y avait grande réunion familiale, avec tantes, oncles, cousins-cousines et grands-parents. Au moment de l'apéritif, avant que Maman ait eu le temps de me demander de convertir en hectolitres, décalitres et décilitres le 0,13 litre de Coca que je venais de me verser, je me suis levé et j'ai lu le compliment que j'avais préparé: Ma chère et unique Maman, Tu as aujourd'hui 38 ans. Tu as donc vécu 13 879,5 jours, ou si tu préfères 333 108 heures, soit pour être encore plus précis 19 986 480 minutes. L’espérance de vie moyenne étant de 83 ans pour les femmes, tu peux donc espérer vivre encore 23 668 200 minutes, à condition d'arrêter de fumer comme tu fais 19 cigarettes par jour, soit 6 939,75 par an (en tenant compte des années bissextiles)... J'ai continué sur ce ton pendant exactement 12 minutes a 32 secondes. Au début elle souriait, toute fière de son génie de fils, mais très vite son sourire a viré à la grimace, et, quand j'ai eu fini, elle semblait avoir pris un sérieux coup de vieux. À table, elle ne m'a demandé ni de calculer, à la virgule près, le nombre de petits pois par invité, ni d'évaluer la circonférence, la surface et le volume du gâteau d'anniversaire.
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